français

à ranger

Manuel d’utilisation ISBN (AFNIL)

Prêt à utiliser :

PDF - 268.1 ko
Manuel d’utilisation ISBN

Retrouvez aussi les autres Prêts à utiliser :

1. Participer à une foire d’échange de droits : rétroplanning

2. Matériel de prospection

3. Tableaux de suivi de prospection

4. Glossaire français/anglais « Vendre des droits » (Écla Aquitaine)

5. Kit juridique : contrat de cession de droits ; contrat traducteur/éditeur ; recommandations (cessions, droits numériques)

Partager l'article

Glossaire français/anglais « Vendre des droits » (Écla Aquitaine)

Prêt à utiliser :

PDF - 269.2 ko
Glossaire Vendre des droits (français-anglais)

Retrouvez aussi les autres Prêts à utiliser :

1. Participer à une foire d’échange de droits : rétroplanning

2. Matériel de prospection

3. Tableaux de suivi de prospection

5. Kit juridique : contrat de cession de droits ; contrat traducteur/éditeur ; recommandations (cessions, droits numériques)

6. Manuel d’utilisation ISBN (AFNIL)

Partager l'article

Tableaux de suivi de prospection

Prêt à utiliser :

PDF - 173.3 ko
Tableau suivi prospection (achats)
PDF - 254 ko
Tableau suivi prospection (cessions)

Retrouvez aussi les autres Prêts à utiliser :

1. Participer à une foire d’échange de droits : rétroplanning

2. Matériel de prospection

4. Glossaire français/anglais « Vendre des droits » (Écla Aquitaine)

5. Kit juridique : contrat de cession de droits ; contrat traducteur/éditeur ; recommandations (cessions, droits numériques)

6. Manuel d’utilisation ISBN (AFNIL)

Partager l'article

Participer à une foire d’échange de droits : rétroplanning

Prêt à utiliser :

PDF - 105.5 ko
Participer à une foire d’échange de droits : rétroplanning

Retrouvez aussi les autres Prêts à utiliser :

2. Matériel de prospection

3. Tableaux de suivi de prospection

4. Glossaire français/anglais « Vendre des droits » (Écla Aquitaine)

5. Kit juridique : contrat de cession de droits ; contrat traducteur/éditeur ; recommandations (cessions, droits numériques)

6. Manuel d’utilisation ISBN (AFNIL)

Partager l'article

Boîte à outils - fiches thématiques

Sommaire des fiches thématiques à lire dans le document ci-dessous :

• Introduction au marché international du livre jeunesse

• Faire appel à un agent ?

• Des programmes de soutiens à la traduction et à l’édition francophone

• Les programmes de fellowship et d’invitation des Foires de Bologne et de Francfort

• L’exposition d’illustrations et le prix d’illustrateur de la Foire de Bologne

• Agenda des foires et des salons du livre

• Études sur le marché international et structures ressources

PDF - 1.4 Mo
Fiches thématiques - Vendre et acheter des droits sur le marché international de l’édition jeunesse

Partager l'article

Publishing in Persian language, une étude inédite sur l’édition en langue persane

Pays de parution : Afghanistan, Iran, Ouzbékistan, Tadjikistan

Publishing in Persian language dresse un panorama complet et actuel de l’édition dans les pays persanophones, en Iran, Afghanistan, Tadjikistan, Ouzbékistan mais aussi dans les pays de la diaspora en Europe et aux États-Unis.
Les articles, écrits par Ali Amiri, Beytolah Biniaz, Masoud Hosseinipour, Farid Moradi, Laetitia Nanquette et Dilshad Rakhimov, toute et tous spécialistes de l’édition en langue persane, permettent d’appréhender ces marchés éditoriaux dans une perspective à la fois historique, économique, politique et culturelle.
Cette étude vise à mettre en lumière le travail et les catalogues de plusieurs éditeurs indépendants persanophones et à ainsi favoriser les échanges professionnels et interculturels.
Publishing in Persian language est disponible en persan et en anglais, en libre accès sur le site de l’Alliance internationale des éditeurs indépendants, au format PDF, EPUB et MOBI.

Publishing in Persian language a été réalisée grâce au soutien de la Fondation Prince Claus. Nous tenons par ailleurs à remercier l’ensemble des contributeurs, éditeurs, professionnels qui ont participé à ce travail collectif – et tout particulièrement Sonbol Bahmanyar pour la coordination de l’étude.

Publishing in Persian language, collection « État des lieux de l’édition », Alliance internationale des éditeurs indépendants, 2015.
ISBN : 978-2-9519747-7-7 (version en persan)
ISBN : 978-2-9519747-8-4 (version en anglais)

Collection État des lieux de l’édition

Zip - 3 Mo
Lire l’étude au format MOBI en anglais

Zip - 3.7 Mo
Lire l’étude au format MOBI en persan

Partager l'article

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | ... | 13

L’Alliance

Assises de l’édition, Salon du livre de Genève (Suisse), 25-27 avril 2018

Les temps forts de l’Alliance à Genève en 2018 :
* Mercredi 25 avril ◊ 9h15-9h45 ◊ Centre de Congrès de Palexpo
Projet de cartographie des politiques publiques du livre en Afrique : un bilan à mi-parcours, par Serge Dontchueng Kouam, Presses universitaires d’Afrique (Cameroun) et Laurence Hugues (directrice de l’Alliance)

* Jeudi 26 avril ◊ 13h45-14h30 ◊ Salon africain, sous le baobab ◊ débat
Don de livres, n’en jetez plus !
Faire don de livres à l’Afrique, qu’y aurait-il de mal à ça ? Cette question innocente fait pourtant débat. Intervenants : Agnès Gyr-Ukunda, Ibrahima Lô, Mariama N’Doye et Laurence Hugues / Modération : Pamela Ohene-Nyako / Afrolitt

* Vendredi 27 avril ◊ 9h00-11h30 ◊ Centre de Congrès de Palexpo (salle E) ◊ atelier
« Construire une cartographie des politiques publiques du livre en Afrique subsaharienne et à Madagascar : un travail de longue haleine… contribuant au maintien et à la vitalité de la bibliodiversité ». Une session de brainstorming et de réflexion organisée et animée par l’Alliance.

Ci-contre, le programme complet des activités de l’Alliance à Genève et les éditeurs membres présents !

Plus d’informations sur les Assises ici.

Partager l'article

Acte de censure contre la maison d’édition indépendante Txalaparta (Pays basque), 1er mars 2018

Les éditeurs de l’Alliance dénoncent la censure de l’ouvrage El desarme, la vía vasca d’Iñaki Egaña (coédition des éditions Txalaparta avec le journal Gara et le média Mediabask), lors de sa promotion sur la radio-télévision basque.

Partager l'article

Indie Book Day, 24 mars 2018

Le samedi 24 mars 2018, les éditeurs et libraires indépendants convient les lecteurs à fêter l’Indie Book Day en se rendant dans leur librairie indépendante pour acheter un livre édité par un éditeur indépendant. Les lecteurs sont ensuite invités à publier une photo du livre sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram…), accompagnée du hashtag #indiebookday.

L’Indie Book Day célèbre ainsi la créativité, la diversité et la vitalité de l’édition indépendante et sensibilise les lecteurs au rôle essentiel joué par la librairie indépendante en faveur de la bibliodiversité.

Crée en 2013 en Allemagne par la maison d’édition Mairisch Verlag (membre de l’association d’éditeurs indépendants allemands Kurt Wolff Stiftung), l’Indie BookDay a connu dès son lancement un grand succès Outre-Rhin, avant de se diffuser au Royaume-Uni, en Italie, au Portugal et au Brésil notamment. Pour l’occasion, les libraires indépendants se mobilisent, promeuvent l’événement (affiches, réseaux sociaux). Pour permettre aux lecteurs de faire leur choix, des espaces mettant en valeur la richesse de l’édition indépendante leur sont proposés.

En 2018, l’Indie Book Day sera notamment soutenu par trois collectifs d’éditeurs indépendants, la Kurt Wolff Stiftung (Allemagne), l’ODEI (Italie) et l’Alliance internationale des éditeurs indépendants (550 éditeurs indépendants de 52 pays dans le monde).

Indie Book Day : www.indiebookday.de

Partager l'article

Les rendez-vous de l’Alliance en mars 2018 à Paris (France)

Livre Paris, 16-19 mars 2018 (Porte de Versailles)
Échanges et rencontres « Libraires et éditeurs d’Afrique subsaharienne »
Lundi 19 mars, 10h30 – 12h00 / Les coulisses de l’édition (U 16)
Table ronde co-organisée par le Bureau international de l’Édition Française (BIEF), l’Association internationale des libraires francophones (AILF) et l’Alliance internationale des éditeurs indépendants.
Plus d’informations sur Livre Paris ici.

L’Autre Salon, 16-18 mars 2018 (Palais de la Femme)
Salon initié et organisé par le collectif l’autre LIVRE. Plus d’informations sur L’Autre Salon ici.

Réunion des éditeurs du réseau francophone de l’Alliance (réunion interne)
Mardi 20 mars, 14h00 - 17h30 / Fondation Charles Léopold Mayer
Au programme : échange d’expériences sur la diffusion et distribution des éditeurs indépendants ; construction collective de projets pour la période 2019-2021 ; actualités des maisons d’édition…

Consultez le programme ci-contre pour en savoir plus et contacter les éditeurs et éditrices présent-e-s à Paris en mars 2018 !

Partager l'article

Portraits d’éditrices et d’éditeurs

Découvrir et comprendre l’environnement des éditeurs, connaître leurs productions, écouter la voix des indépendants… des portraits inédits d’éditrices et d’éditeurs à lire dans cette rubrique !

Par ailleurs, dans le cadre d’un partenariat avec le magazine en ligne ActuaLitté, une interview d’une ou d’un éditeur membre de l’Alliance est publiée régulièrement. Découvrez les interviews de :
* Élodie Comtois (éditions Écosociété au Québec),
* Samar Haddad (Atlas Publishing en Syrie),
* Marie Michèle Razafintsalama (Jeunes malgaches à Madagascar),
* Constanza Brunet (Marea Editorial en Argentine),
* Antoinette Koleva (KX Critique & Humanism en Bulgarie),
* Karine Joseph (éditions du Sirocco au Maroc),
* Colleen Higgs (Modjaji Books en Afrique du Sud),
* François Nkémé (Proximité au Cameroun),
* Aliou Sow (Ganndal en Guinée Conakry),
* Ritu Menon (Women Unlimited en Inde),
* Ivana Jinkings (Boitempo au Brésil),
* Sophie Bazin et Johary Ravaloson (Dodo vole à Madagascar),
* Dorota Hartwich (Format en Pologne),
* Amanda Crocker (Between the Lines, Canada),
* Dieulermesson Petit Frère (LEGS Édition, Haiti),
* Corinne Fleury (Atelier des nomades, Maurice).

À venir... Abdulai Sila (Ku Si Mon, Guinée Bissau), Susan Hawthorne (Spinifex Press, Australie), Dan Bomboko (Elondja, République démocratique du Congo), Carla Oliveira (Orfeu Negro, Portugal)...

Partager l'article

Comment nous, éditeurs indépendants, vivons et faisons vivre la francophonie - tribune du 16 février 2018

Tribune de l’Alliance internationale des éditeurs indépendants, 16 février 2018, publiée par Le Monde Afrique et ActuaLitté.

Souvent, lorsque nous entendons les instances politiques donner leur vision de la francophonie, nous nous demandons si nous devons réagir : rappeler un certain nombre de faits, valoriser les actions de terrain qui agissent pour des échanges équitables, expliquer concrètement comment ces actions se mettent en œuvre, faire parler les acteurs et donner à voir ce qui se vit… La question s’est posée à nouveau quand nous avons appris qu’une consultation publique se tenait sur la promotion de la langue française et du plurilinguisme dans le monde. Nous avons lu les tribunes d’Alain Mabanckou, de Véronique Tadjo, de Pierre Astier, de Françoise Vergès, d’Abdourahman A. Waberi, et nous nous reconnaissons dans leurs propos. Nous prenons le parti, dans le prolongement de leurs mots et dans ce contexte où les médias et les pouvoirs publics abordent les enjeux de la francophonie, de dire ce qu’est pour nous, collectif réunissant 550 éditeurs indépendants dans 52 pays dans le monde, un tel espace.

L’appel à l’« innovation » dans la francophonie, formulé dans le cadre des objectifs de la consultation, pourrait laisser entendre que rien n’a été fait, que rien n’existe et que des avancées ne peuvent venir que par impulsion de la France. Il serait pourtant dommage de ne pas prendre en compte toutes les dynamiques et la richesse du travail d’éditeur qui est mené tous les jours, depuis des décennies, dans tous les espaces francophones.

Dans l’enquête qu’elle a récemment publiée dans Le Monde Afrique, Kidi Bebey montre le dynamisme et la pugnacité de maisons d’édition africaines, qui pour certaines sont nées il y a plus de 25 ans. Ces structures défrichent, osent, tentent, découvrent… avec souvent des moyens minimes… Elles permettent à des réseaux humains de s’organiser, de collaborer, d’échanger, de vivre ensemble, un peu mieux. Elles font vivre la bibliodiversité – la diversité culturelle appliquée au monde du livre – à travers de nouveaux croisements, de nouveaux regards, en tentant de nouvelles approches.

Cette vitalité est ainsi le fait de l’engagement citoyen des professionnels du livre et des lecteurs, qui ensemble construisent des outils et des échanges solidaires, y compris face au manque d’accompagnement des pouvoirs publics. Il suffit pour cela de s’arrêter quelques instants sur la diversité des initiatives de nombreuses structures  : Africultures, découvreur de talents et ressource culturelle unique aujourd’hui menacée ; le collectif Afrilivres, réunissant plus de 30 maisons d’édition en Afrique francophone ; Esprit Panaf, point de rencontres des éditeurs et auteurs d’Afrique francophone avec les lecteurs du Salon du livre d’Alger ; l’Espace de la Diversité pour les littératures de la diversité au Québec et ailleurs ; l’Oiseau Indigo, diffusant des ouvrages dans l’espace francophone, du Sud au Nord ; l’Association internationale des libraires francophones et sa Caravane du livre entre autres ; les nombreux salons en Afrique, à l’initiative d’éditeurs, de libraires et d’auteurs comme la Rentrée littéraire du Mali, Togo BD, le Salon du livre béninois et de la presse jeunesse de Cotonou ; le Salon du livre jeunesse de Conakry… et bien d’autres…

Nous, éditeurs indépendants, dans la francophonie comme ailleurs, prenons des risques pour porter des idées, sommes inventifs dans le développement de nos activités, créatifs dans nos modes d’actions. Nous expérimentons au sein de l’Alliance des modèles de coopération qui ont fait leur preuve, en particulier les coéditions solidaires, pour favoriser la circulation des textes en Afrique francophone (mais aussi en Amérique latine, dans le monde anglophone…). Nous animons également l’Observatoire de la bibliodiversité qui nous permet d’interpeller chaque fois que nécessaire les pouvoirs publics. Nous dénonçons ainsi la mainmise des groupes d’édition français (entre autres) sur les marchés du livre scolaire en Afrique, qui menace gravement l’édition locale et participe d’une hégémonie culturelle. Nous alertons régulièrement sur la pratique préoccupante du don de livres, bien souvent délétère pour la vitalité des écosystèmes du livre locaux. Nous confirmons aussi que les relations éditoriales entre les pays d’Afrique francophone et la France ne pourront exister sans un rééquilibrage des flux économiques, culturels, sans une volonté politique de part et d’autres… et avant tout sans un changement de regards.

Notre francophonie est riche d’une diversité de langues, de cultures, de réalités. Nous ne voulons pas la vivre comme un espace clos et uniforme, comme un carcan. Nous la considérons au regard des autres espaces du monde : nous sommes des éditeurs d’Afrique francophone, d’Europe, d’Amérique latine, d’Inde, d’Australie, d’Afrique du Sud, de Turquie… animés par l’esprit de la Convention de l’Unesco de 2005. La francophonie doit pouvoir s’inscrire dans la bibliodiversité, nous y travaillons tous les jours.

C’est cette vision de la francophonie que nous défendons. Nous pensons qu’elle rend plus curieux, plus tolérants, plus ouverts – c’est sans doute une évidence, mais il semblait utile, aujourd’hui, de le rappeler.

Partager l'article

Programmation 2018 de l’Alliance

À lire : une rétrospective de l’année 2017 et le programme d’actions 2018 de l’Alliance !

Partager l'article

Indie Book Day, mois de mars

L’Indie Book Day a été créé en 2013, à l’initiative d’éditeurs indépendants en Allemagne, il s’est internationalisé en 2017 grâce à des collectifs d’éditeurs indépendants dans le monde et à l’Alliance.

Mode d’emploi : le 3e dimanche du mois de mars, les lecteurs sont invités à aller dans une librairie indépendante, acheter un livre édité par un éditeur indépendant, et publier une photo du livre sur les réseaux sociaux, avec le hashtag #indiebookday. Les libraires et les éditeurs peuvent organiser une campagne de communication commune en amont, pour informer les lecteurs par exemple (affiches dans les librairies, informations sur les réseaux sociaux et sites Internet, etc.).

Retrouvez ci-contre les logos de l’Indie Book Day et ici la page officielle de l’Indie Book Day.

PNG - 49.8 ko
Logo_français

PNG - 49.9 ko
Logo_anglais

PNG - 50.6 ko
Logo_portugais

PNG - 50 ko
Logo_italien

Partager l'article

Journée internationale de la bibliodiversité (Jour B), 21 septembre

Le Jour B a été créé en 2010, à l’initiative d’éditeurs membres du réseau hispanophone de l’Alliance en Amérique latine.

Il se déroule toutes les années dans plusieurs pays, et notamment en Amérique latine. Le 21 septembre, jour du printemps dans l’hémisphère Sud, les éditeurs, libraires, l’ensemble des professionnels du livre mais aussi le public sont invités à célébrer l’édition indépendante, la diversité éditoriale.

Mode d’emploi : toutes les idées et activités sont les bienvenues, qu’elles soient à l’initiative d’un éditeur, d’un collectif d’éditeurs, de libraires, d’auteurs, de lecteurs, etc. : bookcrossing, pique-nique littéraire, rencontres professionnelles, lectures, émissions radio, articles de presse…

Retrouvez ci-contre les logos du Jour B à télécharger et ici le blog du Jour B.

Visualisez ici toutes les vidéos du Jour B.

JPEG - 118.2 ko
Logo_en français

JPEG - 113.8 ko
Logo_en espagnol

JPEG - 115.6 ko
Logo_en anglais

JPEG - 113 ko
Logo_en portugais

JPEG - 35.6 ko
Logo_en arabe

JPEG - 600 ko
Logo_en italien

Partager l'article

Manual de edición. Guía para estos tiempos revueltos

Auteur(s) : Manuel GIL
Pays de parution : Argentine
Langue(s) : espagnol

Nouvelle édition publiée en 2017 par la marca editora (Argentine), en coédition avec EDINAR (Argentine) et le CERLALC.
Ouvrage de référence publié initialement par le CERLALC.

ISBN : 978-950-889-299-7
264 pages / 20 X 25 cm

Pour en savoir plus.

Partager l'article

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | ... | 31

Observatoire de la bibliodiversité

Salon de l’Écrit et du Livre en Langues Africaines (SAELLA), Conakry, 23-25 avril 2018

La deuxième édition du SAELLA, sous le thème « Langues africaines, vecteur d’intégration et de développement » se tiendra à Conakry, dans le cadre des 72 heures du livre, et en clôture de Conakry, capitale mondiale du livre 2017.
Le SAELLA est organisé par le collectif Afrilivres.

Retrouvez ici les conclusions de la première édition du SAELLA (Bamako, janvier 2016).

JPEG - 129.8 ko
SAELLA 2018

Partager l'article

L’industrie africaine du livre, rapport de l’USAID-Global Book Alliance et ADEA (GTLME), Abidjan (Côte d’Ivoire), janvier 2018

Lire ici le rapport de l’atelier sur « l’industrie africaine du livre », organisé par l’Alliance mondiale du livre (USAID-Global Book Alliance) et l’ADEA (GTLME) à Abidjan (Côte d’Ivoire) en janvier 2018.
L’atelier réunissait entre autres 79 acteurs clés de l’industrie africaine du livre issus de 22 pays africains.
Pour en savoir plus.

Partager l'article

Acte de censure contre la maison d’édition indépendante Txalaparta (Pays basque), 1er mars 2018

Les éditeurs de l’Alliance dénoncent la censure de l’ouvrage El desarme, la vía vasca d’Iñaki Egaña (coédition des éditions Txalaparta avec le journal Gara et le média Mediabask), lors de sa promotion sur la radio-télévision basque.

Partager l'article

Quelle liberté d’éditer pour les éditeurs indépendants ? Étude initiée et coordonnée par l’Alliance, 2018-2019

Une étude inédite sur la liberté d’éditer à paraître en septembre 2019, initiée et coordonnée par l’Alliance !

Une enquête sociologique menée par Anne-Marie Voisard, chercheuse québécoise et sociologue du droit ; une partie historique réalisée par Jean-Yves Mollier, historien français.

Si, depuis la création de l’Alliance, les éditeurs – garants de la liberté d’expression aux côtés des journalistes, auteurs, blogueurs, libraires, artistes… – ont toujours alerté sur les phénomènes de censure à l’œuvre dans certains pays, nous constatons depuis quelques années de nouvelles formes d’atteintes à la liberté d’expression – notamment dans un contexte où les pressions et les limitations qui s’exercent sur la parole publique se renforcent. Après le vent de liberté espéré lors des révolutions du monde arabe, les séries d’attentats en Afrique, en Europe et dans le monde arabe fragilisent à nouveau la parole : une perte de repères et de sens qui amène à se réinterroger sur les espaces de liberté, sur la portée des mots et des supports qui les véhiculent.

La liberté d’édition est une « catégorie » de la liberté d’expression, qui peut prendre des formes variées et utiliser des supports différents. La liberté d’édition relève de la liberté de choisir un auteur, de retenir ou de commander des textes, de les mettre en forme et de les publier, de les diffuser et de les commercialiser – ensemble des activités au cœur même du métier d’éditeur. Et ce sont précisément les mises en danger de la liberté d’éditer que l’Alliance souhaite étudier dans le cadre de cette étude.
Quels que soient les contextes et les réalités géopolitiques des éditeurs, quelles que soient les formes de censure qu’ils subissent, les éditeurs indépendants de l’Alliance se sont engagés à faire circuler des textes et des idées qu’ils défendent, à faire entendre d’autres voix, parfois minoritaires, à participer à la construction d’une pensée critique, à l’émancipation. Il en est de leur responsabilité, tant professionnelle que citoyenne.

Lire ci-contre la présentation de l’étude, de ses auteurs, la méthodologie utilisée...

Partager l'article

La littérature de jeunesse en Afrique (actes du colloque, Conakry, novembre 2017)

Lire ici les Actes du colloque sur la « Littérature de jeunesse en Afrique », organisé par les éditions Ganndal, à Conakry du 22 au 23 novembre 2017.

Marie Paule Huet, éditrice aux éditions Ganndal :
« Le but du colloque est de sensibiliser les uns et les autres à l’existence du livre africain pour enfant et à son importance, afin d’inciter les décideurs à l’intégrer dans leur politique du livre en donnant à cette littérature une véritable place dans le panorama éditorial guinéen. »

Table des matières des Actes du colloque :

Première partie : Richesse et exigences de la littérature africaine, p.9
• La littérature de jeunesse, pourquoi ?, Viviana Quiñones, p.9
• Les exigences de la littérature de jeunesse, Kidi Bebey, p. 14
• Exemples de deux politiques éditoriales, p. 22
*Éditions Ruisseaux d’Afrique (Bénin), Béatrice Lalinon Gbado, p. 22
*Bakame éditions (Rwanda), Agnès Gyr Ukunda, p. 23
• Table ronde sur l’écriture, Kidi Bebey, Wilfried N’Sondé, Binta Ann et Yves Pinguilly, p. 24

Deuxième partie : Nouveaux supports de lecture, p. 27
• Vers le numérique, Yann Giraud, p. 27
• Les ressources éditoriales numériques accessibles en Afrique, Matthieu Joulin, p. 30
• Les bibliothèques numériques en Afrique, p. 38
• La Culturethèque de l’Institut français, Alpha Oumar Diallo, p. 38
• Les bibliothèques africaines et le numérique, Viviana Quiñones, p. 40

Troisième partie : Rôle des bibliothèques et des librairies dans l’accès au livre jeunesse, p. 43
• Table ronde sur la place des livres africains dans les bibliothèques guinéennes, p. 43
• Le don de livres en Afrique francophone, Laurence Hugues, p. 44
• Alerte sur les dons de livres déversés à Madagascar, Marie Michèle Razafintsalama, p. 48
• Table ronde sur la visibilité et la promotion des livres jeunesse africains, p. 52

Quatrième partie : Organisations professionnelles internationale pouvant jouer un rôle dans le développement des métiers du livre, Viviana Quiñones, p. 55

Partager l'article

Comment nous, éditeurs indépendants, vivons et faisons vivre la francophonie - tribune du 16 février 2018

Tribune de l’Alliance internationale des éditeurs indépendants, 16 février 2018, publiée par Le Monde Afrique et ActuaLitté.

Souvent, lorsque nous entendons les instances politiques donner leur vision de la francophonie, nous nous demandons si nous devons réagir : rappeler un certain nombre de faits, valoriser les actions de terrain qui agissent pour des échanges équitables, expliquer concrètement comment ces actions se mettent en œuvre, faire parler les acteurs et donner à voir ce qui se vit… La question s’est posée à nouveau quand nous avons appris qu’une consultation publique se tenait sur la promotion de la langue française et du plurilinguisme dans le monde. Nous avons lu les tribunes d’Alain Mabanckou, de Véronique Tadjo, de Pierre Astier, de Françoise Vergès, d’Abdourahman A. Waberi, et nous nous reconnaissons dans leurs propos. Nous prenons le parti, dans le prolongement de leurs mots et dans ce contexte où les médias et les pouvoirs publics abordent les enjeux de la francophonie, de dire ce qu’est pour nous, collectif réunissant 550 éditeurs indépendants dans 52 pays dans le monde, un tel espace.

L’appel à l’« innovation » dans la francophonie, formulé dans le cadre des objectifs de la consultation, pourrait laisser entendre que rien n’a été fait, que rien n’existe et que des avancées ne peuvent venir que par impulsion de la France. Il serait pourtant dommage de ne pas prendre en compte toutes les dynamiques et la richesse du travail d’éditeur qui est mené tous les jours, depuis des décennies, dans tous les espaces francophones.

Dans l’enquête qu’elle a récemment publiée dans Le Monde Afrique, Kidi Bebey montre le dynamisme et la pugnacité de maisons d’édition africaines, qui pour certaines sont nées il y a plus de 25 ans. Ces structures défrichent, osent, tentent, découvrent… avec souvent des moyens minimes… Elles permettent à des réseaux humains de s’organiser, de collaborer, d’échanger, de vivre ensemble, un peu mieux. Elles font vivre la bibliodiversité – la diversité culturelle appliquée au monde du livre – à travers de nouveaux croisements, de nouveaux regards, en tentant de nouvelles approches.

Cette vitalité est ainsi le fait de l’engagement citoyen des professionnels du livre et des lecteurs, qui ensemble construisent des outils et des échanges solidaires, y compris face au manque d’accompagnement des pouvoirs publics. Il suffit pour cela de s’arrêter quelques instants sur la diversité des initiatives de nombreuses structures  : Africultures, découvreur de talents et ressource culturelle unique aujourd’hui menacée ; le collectif Afrilivres, réunissant plus de 30 maisons d’édition en Afrique francophone ; Esprit Panaf, point de rencontres des éditeurs et auteurs d’Afrique francophone avec les lecteurs du Salon du livre d’Alger ; l’Espace de la Diversité pour les littératures de la diversité au Québec et ailleurs ; l’Oiseau Indigo, diffusant des ouvrages dans l’espace francophone, du Sud au Nord ; l’Association internationale des libraires francophones et sa Caravane du livre entre autres ; les nombreux salons en Afrique, à l’initiative d’éditeurs, de libraires et d’auteurs comme la Rentrée littéraire du Mali, Togo BD, le Salon du livre béninois et de la presse jeunesse de Cotonou ; le Salon du livre jeunesse de Conakry… et bien d’autres…

Nous, éditeurs indépendants, dans la francophonie comme ailleurs, prenons des risques pour porter des idées, sommes inventifs dans le développement de nos activités, créatifs dans nos modes d’actions. Nous expérimentons au sein de l’Alliance des modèles de coopération qui ont fait leur preuve, en particulier les coéditions solidaires, pour favoriser la circulation des textes en Afrique francophone (mais aussi en Amérique latine, dans le monde anglophone…). Nous animons également l’Observatoire de la bibliodiversité qui nous permet d’interpeller chaque fois que nécessaire les pouvoirs publics. Nous dénonçons ainsi la mainmise des groupes d’édition français (entre autres) sur les marchés du livre scolaire en Afrique, qui menace gravement l’édition locale et participe d’une hégémonie culturelle. Nous alertons régulièrement sur la pratique préoccupante du don de livres, bien souvent délétère pour la vitalité des écosystèmes du livre locaux. Nous confirmons aussi que les relations éditoriales entre les pays d’Afrique francophone et la France ne pourront exister sans un rééquilibrage des flux économiques, culturels, sans une volonté politique de part et d’autres… et avant tout sans un changement de regards.

Notre francophonie est riche d’une diversité de langues, de cultures, de réalités. Nous ne voulons pas la vivre comme un espace clos et uniforme, comme un carcan. Nous la considérons au regard des autres espaces du monde : nous sommes des éditeurs d’Afrique francophone, d’Europe, d’Amérique latine, d’Inde, d’Australie, d’Afrique du Sud, de Turquie… animés par l’esprit de la Convention de l’Unesco de 2005. La francophonie doit pouvoir s’inscrire dans la bibliodiversité, nous y travaillons tous les jours.

C’est cette vision de la francophonie que nous défendons. Nous pensons qu’elle rend plus curieux, plus tolérants, plus ouverts – c’est sans doute une évidence, mais il semblait utile, aujourd’hui, de le rappeler.

Partager l'article

Les défis de la promotion et de la distribution des livres en langues africaines, Conakry, novembre 2017

Lire ci-contre les « Actes du colloque sur les défis de la promotion et de la distribution des livres en langues africaines », organisé par les éditions Ganndal à Conakry (Guinée Conakry), du 27 au 28 novembre 2017.

Partager l'article

Recommandations « Outils numériques et langues africaines », Conakry, novembre 2017

Lire ci-contre les recommandations et conclusions formulées par les éditeurs d’Afrique francophone à l’issue de l’atelier sur les « Outils numériques et l’édition en langues africaines » organisé par l’Alliance en novembre 2017 à Conakry, grâce au soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie et en partenariat avec les éditions Ganndal.

Partager l'article

Le piratage de livres scolaires au Mali, interview de Sékou Fofana, éditions Donniya (Mali)

Sékou Fofana est directeur littéraire des éditions Donniya (Mali), membre du Bureau de l’Organisation malienne des éditeurs de livres (OMEL) et Secrétaire du Bureau de l’association panafricaine Afrilivres. Les éditions Donniya sont membres de l’Alliance internationale des éditeurs indépendants.

Peux-tu nous faire un état des lieux du piratage au Mali ? Est-ce un piratage individuel ou industriel ? Quels sont les titres et les genres concernés ?
Au départ, il s’agissait simplement de quelques individus qui le faisaient pour avoir des copies de livres qu’ils n’avaient pas, mais depuis quelques années, nous sommes victimes d’un piratage à grande échelle du manuel scolaire. Les éditions Donniya ne sont pas les seules à être touchées par ce problème, c’est l’ensemble des éditeurs de manuels scolaires qui subissent le piratage. En ce qui concerne les pirates, il s’agit, pour certains, de commerçants qui vont en Chine pour acheter des produits et qui en profitent pour imprimer des livres là-bas, attirés par la manne financière que représente la rentrée scolaire. Ils impriment quelques titres en grande quantité et les font venir au Mali par containers. Certains ne prennent même plus la peine d’aller en Chine et impriment sous nos yeux, directement au Mali. Cela commence vraiment à affecter le travail que nous faisons au quotidien, car ils vendent leurs livres à des prix parfois 10 fois inférieurs aux nôtres, alors qu’ils ne payent ni taxes ni droits d’auteurs. Cela met en péril toute la filière du livre, sachant que, sans les manuels scolaires, beaucoup d’éditeurs ne pourraient pas produire de livres de littérature générale.

Comment les éditeurs maliens ont-ils réagi face à ce phénomène ?
Il y a deux ans, en 2015, les éditions Donniya ont été averties d’un acte de piratage par un de nos employés qui avait eu vent de l’impression de nos livres dans une imprimerie de la place. Nous nous sommes adressés au procureur, et accompagnés de la gendarmerie, nous avons effectué une perquisition dans cette imprimerie. Effectivement, nous avons prouvé qu’ils produisaient des copies de nos livres. L’année suivante, il a refait la même chose, et nous avons décidé d’aller en justice. Comme certaines ONG achetaient ces ouvrages piratés, nous avons aussi porté plainte contre elles. Malheureusement cela n’a pas abouti mais ça a quand même fait une mauvaise publicité aux ONG qui ont décidé de ne plus acquérir de livres piratés.
Dorénavant, nous nous inscrivons dans une logique de lutte collective. Quand il y a un problème, l’éditeur n’intervient pas de façon individuelle mais c’est l’association des éditeurs qui s’en charge et qui sert de rempart pour éviter que ces choses-là ne prospèrent.

Comment se positionnent les pouvoirs publics sur ces questions ?
Chaque fois qu’il y a un problème, nous les saisissons. La dernière fois, c’est le Bureau malien du droit d’auteur qui nous a assistés. Leurs avocats nous ont aidés à rédiger la plainte. En ce sens, nous avons eu de l’accompagnement des pouvoirs publics. Le ministère de la Culture, en tant que tel, ne nous aide pas trop. Ils ont l’expérience avec les musiciens, mais ils n’ont pas réussi à endiguer le problème. Comme ils accordent encore moins d’importance au livre qu’à la musique, nous n’attendons pas grand-chose de ce côté-là. Si dans le futur, ils prennent conscience que le livre est un facteur de développement, peut-être qu’ils s’y intéresseront… Quand nous faisons l’Assemblée générale de notre association, nous invitons les autorités pour les sensibiliser. Nous invitons le ministère de la Culture, la douane et la police mais aussi tous ceux qui sont impliqués de près ou de loin dans l’importation des livres. La douane a en effet autorité pour saisir les livres qui entrent illégalement. Mais dans la pratique, cela ne se fait pas : les gens peuvent rentrer avec des livres sur le territoire malien sans autorisation. Il y a donc beaucoup de sensibilisation à faire dans ce sens.
Les 13 et 14 décembre 2017, nous organisons justement un atelier afin de sensibiliser les autorités sur ce problème. Nous allons les interpeller (les ministères de l’Économie et de la Culture) afin qu’ils prennent des engagements pour nous soutenir.

Avez-vous essayé de faire des campagnes de sensibilisation auprès des familles également ?
Oui, c’est important de faire ce travail car les familles ne comprennent pas pourquoi les livres que nous leur vendons sont plus chers que ceux qu’elles trouvent au marché. On ne peut pas les blâmer de rechercher des livres qui sont moins chers, étant donné que la vie est chère et que quand on a dix enfants à la maison, il faut trouver un moyen d’avoir des manuels pour chaque enfant.
Je pense qu’il faut surtout sensibiliser les libraires par terre car c’est auprès d’eux que les familles vont acquérir les manuels scolaires. Je pense que nous pouvons envisager une coopération avec eux pour qu’ils vendent nos livres. En ce sens, je pense que nous avons une part de responsabilité, car si nous leur permettons d’avoir nos livres à un bon prix, ils seront intéressés pour les vendre. Mais leur bon prix et notre bon prix ne sont pas forcément le même ! À l’heure actuelle, le dialogue n’est toujours pas établi entre les éditeurs et les libraires par terre, je pense qu’il faut essayer de se parler.

Dans un tel contexte, comment envisagez-vous le numérique ? Comme une façon de contourner ce phénomène ou au contraire comme une nouvelle menace ?
Je crois que le numérique peut être une solution, au moins temporaire. Le temps qu’ils comprennent comment pirater nos livres numériques, cela peut nous donner une marge d’avance sur eux. Il faudra du temps pour qu’ils acquièrent ces compétences. Mais cela pose le problème des infrastructures : tout le monde n’a pas encore de tablette ou de smartphone. Il faudrait aussi des investissements des pouvoirs publics dans le domaine du numérique pour le secteur éducatif, mais à ma connaissance il n’y a eu que quelques expériences, peu nombreuses. Cependant, il y a un ministère de l’Économie Numérique, cela laisse entendre qu’ils explorent ce champ. Nous nous disions justement qu’il fallait aller voir ce ministère, au nom de l’Organisation malienne des éditeurs de livres (OMEL), afin de leur proposer un projet de soutien au livre numérique. Ils pourraient être intéressés puisqu’ils n’ont pas de projet de ce genre à l’heure actuelle. À la longue, si nous arrivons à numériser nos contenus, le numérique pourrait être une alternative pour contourner le phénomène de piratage tel que nous le connaissons.

Interview réalisée à Conakry le 23 novembre 2017 par Matthieu Joulin (équipe permanente de l’Alliance internationale des éditeurs indépendants).

Partager l'article

Re|Penser les politiques culturelles 2018 (rapport mondial Convention 2005 Unesco)

Re|Penser les politiques culturelles 2018 (rapport mondial Convention 2005 Unesco)
La créativité au cœur du développement

Extrait de la préface du rapport :

« Ce nouveau Rapport Mondial de l’UNESCO “Re|Penser les politiques culturelles” est un outil précieux dans la mise en œuvre de la Convention de 2005 sur la Protection et la Promotion de la Diversité des Expressions Culturelles. Cette Convention désormais ratifiée par 146 Parties, dont l’Union Européenne, est le fer de lance de l’UNESCO dans son action pour renforcer les capacités de production de création et de diffusion des biens, des activités et des services culturels. Les États se voient soutenus dans leur droit souverain de mener des politiques publiques pour le développement de secteurs industriels culturels et créatifs forts et dynamiques.
L’UNESCO s’attache à développer avec eux des politiques publiques plus efficaces et plus durables en ce sens. Notre feuille de route est claire et requière la collaboration des gouvernements et des acteurs nongouvernementaux dans 4 domaines-clés : renforcer la gouvernance de la culture, améliorer les conditions de mobilité des artistes, intégrer la culture dans les stratégies de développement durable, et promouvoir les droits humains et les libertés fondamentales. Ces quatre objectifs sont étroitement liés à l’Agenda 2030 pour le Développement Durable ».

Audrey Azoulay
Directrice générale de l’UNESCO

Lire le rapport en français ici.

Octavio Kulesz, membre du Labo numérique de l’Alliance, est l’auteur du chapitre 3 de ce rapport : Les politiques culturelles à l’ère des plateformes numériques.

Partager l'article

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | ... | 11

{#ENV{titre},#SELF,sujet}