L’Alliance

Présentation et orientations

Orientations 2015-2018

Défendre la bibliodiversité et l’édition indépendante via un réseau professionnel de solidarité

Soutenir la mise en place de politiques du livre nationales, régionales et internationales

Réaffirmer et défendre la liberté et l’équité d’expression

  • Réalisation d’une typologie des censures ; rédaction de plaidoyers en soutien et solidarité aux éditeurs

Renforcer les espaces collaboratifs et innover pour répondre aux transformations et enjeux de demain

  • Labo numérique, ateliers, échanges d’expériences et mutualisation d’outils (sur le numérique, sur les partenariats éditoriaux solidaires, sur l’édition en langues nationales et locales…)
  • Renforcement des échanges avec l’interprofession (auteurs, libraires, bibliothécaires, diffuseurs-distributeurs, acteurs numériques, etc.) : rencontres interprofessionnelles, actions de lobbying communes

Participer à un rééquilibrage des échanges entre pays exportateurs et pays destinataires de livres

  • Centre de ressources en ligne, en complément de l’Observatoire de la bibliodiversité
  • Modernisation des pratiques de dons de livres : Charte du don de livres revisitée par les professionnels du Sud
  • Présence dans les foires et salons du livre (stands collectifs autant dans des salons du livre au Sud qu’au Nord), promotion des ouvrages du Sud au Nord

Développer et renforcer les échanges interculturels

  • Développement et accompagnement de projets de coéditions / traductions : partenariats éditoriaux Nord-Sud et Sud-Sud porteurs du label « Le livre équitable », recherches de modèles économiques solidaires (économie sociale et solidaire)

Les orientations 2015-2018 de l’Alliance ont été définies collectivement par les éditeurs lors des Assises internationales de l’édition indépendante (2012-2014). De chacune de ces orientations, découlent des projets et des activités mis en œuvre par l’Alliance sur la période 2015-2018.

Partager l'article

L’éditeur indépendant de création

L’environnement socio-économique, l’approche historique et le contexte politique sont autant de facteurs à prendre en compte pour appréhender dans sa complexité et ses différentes réalités, la notion d’éditeur indépendant. Les éditeurs indépendants au Chili, en France, au Bénin, au Liban ou en Inde, exercent dans un contexte spécifique, ayant des conséquences directes sur leur activité. Cependant, si les réalités diffèrent d’un pays à un autre, il est possible de s’accorder sur un certain nombre de critères pour définir ce qu’est un éditeur indépendant. L’éditeur indépendant conçoit ainsi sa politique éditoriale en toute liberté, de façon autonome et souveraine. Il n’est pas l’organe d’expression d’un parti politique, d’une religion, d’une institution, d’un groupe de communication, ou d’une entreprise. La structure du capital de l’éditeur et l’identité de ses actionnaires informent aussi sur son indépendance : le rachat de maisons d’édition par des grandes entreprises sans aucun lien avec le métier d’éditeur et la mise en place d’une politique de rentabilité élevée impliquent bien souvent une perte d’indépendance et un remaniement de la ligne éditoriale. L’éditeur indépendant, tel que défini par les éditeurs de l’Alliance, est un éditeur de création : à travers ses choix éditoriaux souvent innovants, sa liberté d’expression, ses prises de risque éditoriales et financières, il participe au débat d’idées, à l’émancipation et au développement de l’esprit critique des lecteurs. En cela, il est un acteur majeur de la bibliodiversité.

À lire aussi : Éditeurs indépendants, de l’age de raison vers l’offensive ?, de Gilles COLLEU, collection « État des lieux de l’édition ».

Partager l'article

Déclaration internationale des éditeurs et éditrices indépendants 2014

En 2014, lors de la rencontre de clôture des Assises internationales de l’édition indépendante (Le Cap, Afrique du Sud), 400 éditeurs indépendants de 45 pays ont signé la Déclaration internationale des éditeurs et éditrices indépendants 2014. Rédigée collectivement en trois langues de travail le 20 septembre 2014 au Cap, la Déclaration 2014 est disponible en plusieurs langues (français, anglais, espagnol, portugais, arabe, farsi, italien...).

Lire ici les 80 recommandations & outils (sur le numérique, les politiques publiques du livre, la littérature jeunesse, l’édition en langue nationale et locale, les partenariats éditoriaux solidaires et le « Livre équitable » et le don de livres) issus des Assises internationales de l’édition indépendante.

Partager l'article

Bibliodiversité

La bibliodiversité est la diversité culturelle appliquée au monde du livre. En écho à la biodiversité, elle fait référence à une nécessaire diversité des productions éditoriales mises à la disposition des lecteurs. Si les grands groupes participent, par l’importance quantitative de leur production, à une certaine diversité éditoriale, cela ne suffit pas à garantir la bibliodiversité, qui ne se mesure pas uniquement en nombre de titres disponibles. Les éditeurs indépendants, bien qu’ils se soucient de l’équilibre économique de leur maison d’édition, sont avant tout préoccupés par les contenus qu’ils publient. Leurs ouvrages peuvent apporter un autre regard et une autre voix, à côté de l’offre éditoriale plus standardisée des grands groupes. La production éditoriale des éditeurs indépendants, et les moyens de diffusion qu’ils privilégient (librairies indépendantes notamment) pour la porter aux lecteurs, sont ainsi indispensables pour préserver et enrichir la pluralité et la diffusion des idées. On peut attribuer l’invention du terme bibliodiversité à des éditeurs chiliens, lors de la création du collectif « Editores independientes de Chile » à la fin des années 1990. L’Alliance internationale des éditeurs indépendants a fortement contribué à la diffusion et à la promotion de ce terme en plusieurs langues, notamment grâce aux Déclarations de Dakar (2003), de Guadalajara (2005), de Paris (2007) et du Cap (2014). Depuis 2010, la Journée internationale de la bibliodiversité est célébrée tous les 21 septembre (jour du printemps dans l’hémisphère Sud).

Voir l’article « Bibliodiversité » sur Wikipédia en français
L’article existe aussi en anglais, en espagnol, en portugais.

La bibliodiversité, en images !

Partager l'article

Prédations

Des livres déversés sur un marché par conteneurs entiers, des livres produits dans un autre contexte culturel donnés gratuitement aux lecteurs ou aux bibliothèques publiques, la mise en place de succursales locales par des groupes éditoriaux venus d’ailleurs et visant à créer les conditions d’un monopole… À travers quelques exemples d’interventions dommageables pour les marchés éditoriaux en voie de développement, Étienne GALLIAND (fondateur de l’Alliance internationale des éditeurs indépendants) dresse un panorama des actes de prédation directs ou indirects que subissent les marchés émergents. Un panorama édifiant.

En complément de cet article, consultez ici le Guide du partenariat éditorial équitable mais aussi les réflexions, rencontres, outils et plaidoyers que l’Alliance a développé sur les marchés du livre scolaire et le don de livres notamment.

Partager l'article

« Le livre équitable »

Le label « Le livre équitable » est attribué par l’Alliance à des ouvrages publiés dans le cadre d’accords éditoriaux internationaux respectueux des spécificités de chacun : les coéditions solidaires. Ces coéditions solidaires permettent de mutualiser les coûts liés à la réalisation intellectuelle et physique d’un livre et faire ainsi des économies d’échelle ; d’échanger des savoir-faire professionnels et une expérience commune, tout en respectant le contexte culturel et l’identité des éditeurs ; de diffuser plus largement les ouvrages en ajustant les prix pour chaque zone géographique ou en uniformisant les prix sur une même zone de commercialisation.

Partager l'article

Fair speech

La notion d’équité d’expression (Fair speech) complète celle de liberté d’expression (Free speech). Dans un contexte de concentration des médias, les pouvoirs dominants (qu’ils soient politiques, économiques, religieux, idéologiques, etc.) sont en effet les plus représentés et les plus entendus. Le Fair speech défend ainsi un accès équitable à l’expression (par exemple pour les femmes, les groupes historiquement marginalisés, etc.), permettant une réelle diversité des voix. Cette notion a été créée par Betty McLellan dans Unspeakable (Spinifex Press, 2010, Australie), et promue par Susan Hawthorne dans Bibliodiversity : A Manifesto for Independent Publishing (Spinifex Press, 2014, Australie).

Partager l'article

Les Déclarations de 2003, 2005 et 2007

La Déclaration de Dakar (décembre 2003) est le texte fondateur de l’Alliance et acte la naissance de l’association. La Déclaration de Guadalajara (octobre 2005) est le fruit d’une rencontre tenue au Mexique, réunissant des éditeurs indépendants du monde latin.
La Déclaration internationale des éditeurs indépendants pour la protection et la promotion de la bibliodiversité (juillet 2007) a été rédigée et signée par les 70 éditeurs présents aux Assises internationales de l’édition indépendante tenues à Paris en 2007.
Ces trois textes, ainsi que la Déclaration internationale des éditrices et éditeurs indépendants de 2014, marquent l’histoire de l’Alliance – ils sont la mémoire et le présent de l’engagement des éditeurs indépendants, leurs textes politiques.

Partager l'article

1 | 2

Activités

Journée internationale de la bibliodiversité, 21 septembre 2020

En cette année si particulière, les éditrices et éditeurs indépendant.e.s du monde entier fêtent les 10 ans de la Journée internationale de la bibliodiversité (Jour B), le 21 septembre prochain, jour du printemps dans l’hémisphère Sud.
À cette occasion, une vidéo réalisée par Daniel Aguilera, cinéaste chilien, sera diffusée – à retrouver sur les réseaux sociaux et le site de l’Alliance le 21 septembre.

Toutes les autres activités du Jour B sont à suivre ici.

Une journée pour mettre à l’honneur l’édition indépendante et de la bibliodiversité, à ne pas manquer !

Voir les vidéos des années précédentes ici.

Partager l'article

Le dodo aux plumes d’or

Auteur(s) : Corinne FLEURY (texte) ; Sébastien PELON (illustrations)
Pays de parution : Côte d’Ivoire, Maurice

Dans un village de l’île Maurice vit le dodo aux plumes d’or. Son fabuleux pouvoir attire la convoitise des villageois. Le dodo est menaceì. Seule la bonne femme Mimine décide de le protéger. Mais saura-t-elle déjouer les ruses des cupides villageois ?

Une coédition panafricaine réunissant l’Atelier des nomades (Île Maurice) et les éditions Éburnie (Côte d’Ivoire).

Date de publication : septembre 2020

Cette coédition solidaire est issue d’un atelier sur la littérature jeunesse organisé par l’Alliance à Abidjan, en mai 2019, dans le cadre des Assises internationales de l’édition indépendante 2019-2021. Elle a reçu le soutien de l’Agence française de développement.

Partager l'article

Contes de l’Île Maurice

Auteur(s) : Shenaz PATEL (texte) ; Sébastien PELON (illustrations)
Pays de parution : Côte d’Ivoire, Maurice

Comment Tizan a transformé une sauterelle en vache ? Pourquoi un éléphant et une baleine sont convaincus qu’un petit lièvre est beaucoup plus fort qu’eux ? Autour de Tizan, du compère jaco, du lièvre et des personnages populaires de la tradition orale mauricienne, ce recueil réunit 9 contes rusés et drôles pour découvrir une île Maurice remplie de malice.

Une coédition panafricaine réunissant l’Atelier des nomades (Île Maurice) et les éditions Éburnie (Côte d’Ivoire).

Date de publication : septembre 2020

Cette coédition solidaire est issue d’un atelier sur la littérature jeunesse organisé par l’Alliance à Abidjan, en mai 2019, dans le cadre des Assises internationales de l’édition indépendante 2019-2021. Elle a reçu le soutien de l’Agence française de développement.

Partager l'article

Les quatre frères

Auteur(s) : Bienvenue GNIMPO N'KOUÉ (texte) ; Ayoutoufèï GUÉDÉGUÉ (illustrations)
Pays de parution : Bénin, Côte d’Ivoire

Une coédition panafricaine réunissant les éditions Ruisseaux d’Afrique (Bénin) et les éditions Vallesse (Côte d’Ivoire).

Date de publication : septembre 2020

Cette coédition solidaire est issue d’un atelier sur la littérature jeunesse organisé par l’Alliance à Abidjan, en mai 2019, dans le cadre des Assises internationales de l’édition indépendante 2019-2021. Elle a reçu le soutien de l’Agence française de développement.

Les illustrations de ce livre ont reçu, en 2018, le 1er prix de la première édition du prix Hervé Gigot pour l’illustration du livre jeunesse en Afrique, initié par les éditions Ruisseaux d’Afrique (Bénin).

Partager l'article

Le soir autour du feu

Auteur(s) : Sylvie NTSAMÉ
Pays de parution : Gabon, République démocratique du Congo

Une coédition panafricaine réunissant les éditions Ntsamé (Gabon) et les éditions Elondja (RDC).

Date de publication : septembre 2020

Cette coédition solidaire est issue d’un atelier sur la littérature jeunesse organisé par l’Alliance à Abidjan, en mai 2019, dans le cadre des Assises internationales de l’édition indépendante 2019-2021. Elle a reçu le soutien de l’Agence française de développement.

Partager l'article

La Forêt sacrée

Auteur(s) : Nicolas CONDÉ (texte) ; Irina CONDÉ (illustrations)
Pays de parution : Bénin, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée, République démocratique du Congo, Togo
Langue(s) : français

Koné a l’âge de rentrer dans la forêt sacrée pour en ramener un animal fantastique qui l’accompagnera toute sa vie. Mais la forêt est pleine de dangers et les animaux sont devenus difficiles et rares à trouver. Quand Koné rencontre enfin le camélion, comprendra-t-il le message et sera-t-il capable de mener à bien sa mission ?

Une coédition panafricaine réunissant les éditions Ganndal (Guinée Conakry), les éditions Éburnie (Côte d’Ivoire), Ruisseaux d’Afrique (Bénin), Graines de Pensées (Togo), les éditions Ntsamé (Gabon) et les éditions Elondja (RDC).

Date de publication : septembre 2020

Cette coédition solidaire est issue d’un atelier sur la littérature jeunesse organisé par l’Alliance à Abidjan, en mai 2019, dans le cadre des Assises internationales de l’édition indépendante 2019-2021. Elle a reçu le soutien de l’Agence française de développement.

Partager l'article

Que dire, et où le dire ? : lettre ouverte des éditrices et éditeurs indépendant.e.s aux autrices, auteurs et intellectuel.le.s engagé.e.s pour un monde plus juste, juillet 2020

« Alors que nous sommes entrés dans le XXIe siècle, il est difficile de dissocier la fin des moyens : que dire, et où le dire ? Ainsi, nous constatons que beaucoup d’idées et d’écrits cherchant à promouvoir le débat, la création et la pensée critique, la justice et l’égalité sont publiés dans des grands conglomérats aux multiples labels éditoriaux. Le pouvoir transformateur de ces œuvres n’est-il pas réduit à néant lorsqu’elles plongent dans les rouages de l’industrie du divertissement ? C’est un fait, les sociétés transnationales, quel que soit leur domaine d’action, sont l’expression même du système qui nous domine. Les choisir comme maisons d’édition, n’est-ce pas, d’une manière ou d’une autre, laisser le monde des idées transformatrices aux mains de ceux qui jettent les bases du modèle que nous critiquons ? N’est-ce pas renforcer le contrôle du grand capital sur la parole et notre vie quotidienne ? Par ailleurs, comment ne pas s’interroger sur les investissements croisés des groupes d’entreprises qui possèdent les maisons d’édition ? Et, ces croisements sont-ils neutres ? »

Dans cette lettre ouverte, les éditrices et éditeurs indépendant.e.s proposent à l’ensemble des acteurs du livre de réfléchir avec elles et eux à leurs pratiques, et aux impacts qui en découlent. Elles et ils appellent notamment les auteurs, les universitaires et les intellectuels à travailler pour des projets dont la vocation est de transformer l’ordre des choses et non de le consolider, à publier leurs œuvres dans les maisons d’édition indépendantes de leur pays, et à privilégier également des maisons d’édition indépendantes lorsqu’il s’agit de céder les droits étrangers et de traduction.

Alors que le monde entier subit les conséquences sanitaires, sociales, économiques de la pandémie, les écosystèmes du livre et les maisons d’édition indépendantes sont davantage fragilisées, et pour certaines, tentent de survivre. Si la solidarité entre les créateurs et les professionnels du livre est un des fondements pour la bibliodiversité, cette solidarité s’avère vitale dans le contexte actuel.

Lire la lettre ici.
Cette lettre est également disponible en espagnol, anglais, arabe et portugais.

Partager l'article

L’édition indépendante internationale face à la pandémie (mai 2020)

Être éditrices et éditeurs indépendant.e.s, c’est questionner le monde, c’est aider à lui donner un sens, aujourd’hui et demain

À l’heure où l’ensemble des pays de la planète sont touchés par la pandémie, nous, éditrices et éditeurs indépendants des quatre coins du monde, vivons des situations sanitaires, sociales et économiques diverses. Nous faisons face à des réalités différentes, dans des temporalités différentes : enjeux immédiats en termes de survie d’une partie de la population (Inde, Madagascar, Indonésie…) ; une pandémie qui frappe dans des contextes de crise politique déjà installée (Haïti, Égypte, Syrie…) ; la quasi-absence ou la mise en place retardée de politiques publiques du livre (Cameroun, Gabon…) ; la résilience des maisons d’édition indépendantes face aux mastodontes (Australie)… Si nos réalités sont diverses, nos préoccupations restent collectives : fragilité des structures indépendantes, incertitude des lendemains, inquiétude sur des dérives possibles (société de surveillance, pression sur les salariés, virtualisation des apprentissages…).

Nous sommes en perpétuel questionnement, pour tenter de comprendre notre monde : quoi faire, comment, avec qui, à quel rythme ?
Nous avons besoin de temps, pour comprendre, réaliser – ce temps, nous voulions le prendre d’ici 2021 et nos Assises « REpenser et célébrer ». REpenser : rester un acteur éveillé et créatif, agir, en termes d’écologie, d’économie sociale et solidaire, de nouvelles approches des lecteurs, de pratiques coopératives entre professionnels, de liberté d’éditer, de fair speech…

Lire la suite ci-après...

Consulter aussi :
Politiques publiques du livre

Digital Lab

Partager l'article

Luis Sepúlveda, un écrivain généreux, solidaire et engagé dans la construction d’un monde plus juste et plus humain, 16 avril 2020

L’Alliance internationale des éditeurs indépendants et son réseau d’éditrices et éditeurs hispanophones saluent la mémoire de l’écrivain chilien Luis Sepúlveda, décédé le 16 avril 2020 à Oviedo (Espagne) des suites du Coronavirus, après plusieurs semaines d’hospitalisation.

C’est dans le cadre de la Foire du livre ibéro-américaine de Gijón, organisée et dirigée par Luis Sepúlveda pendant plus d’une décennie, que le premier réseau d’éditeurs indépendants hispanophones a vu le jour et que la première réunion des éditeurs indépendants d’Amérique latine a été organisée en 2000.

Dans ce prolongement, l’Alliance internationale des éditeurs indépendants et l’Association des éditeurs indépendants du Chili, aujourd’hui Editores de Chile, ont été constituées.

Nous rendons aujourd’hui hommage à un homme généreux, solidaire et engagé dans la construction d’un monde plus juste et plus humain.

Partager l'article

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | ... | 32

Gouvernance

Laurence HUGUES

Suite à des études à l’IUT Métiers du Livre d’Aix en Provence, Laurence HUGUES a suivi une licence de Lettres modernes à Trois-Rivières au Québec, puis un Master Commercialisation des produits de l’édition à Paris 13-Villetaneuse. Après plusieurs séjours professionnels en Afrique de l’Ouest, elle rejoint l’équipe de l’Alliance internationale des éditeurs indépendants en 2007. En juillet 2009, Étienne GALLIAND, fondateur et jusqu’alors directeur de l’Alliance lui transmet la direction de l’association.

Partager l'article

Mariam PELLICER

Mariam PELLICER a suivi un cursus à l’Institut d’Études Politiques de Toulouse (spécialisation sur la lutte contre les discriminations et les politiques d’égalité de genre), après un échange académique au Chili, où elle a étudié entre autres la sociologie du genre. Mariam a fait ses premières expériences professionnelles au sein de l’International Alliance of Women à Athènes, puis à la Fondation des Femmes à Paris.

Depuis son arrivée à l’Alliance en janvier 2020, Mariam est en charge de l’animation des réseaux hispanophone et lusophone, de la coordination de l’Observatoire de la bibliodiversité et du pôle plaidoyer de l’Alliance.

Partager l'article

Laura AUFRERE, présidente

Laura Aufrère a étudié les sciences politiques et a travaillé pendant dix dans le secteur culturel, dont cinq ans en tant que coordinatrice de l’union représentant, en France, les initiatives de spectacle vivant/enregistré et des arts visuels se reconnaissant de l’économie sociale et solidaire (UFISC). Elle est maintenant doctorante (CEPN – Paris 13), et travaille sur les dynamiques d’économie sociale et solidaire et des communs dans le secteur culturel (collectifs et initiatives en communs, processus de coopération, gouvernance, protection sociale, modèles sociaux de solidarité, modèles économiques, etc). Elle a rejoint le Bureau de l’Alliance en 2016, et est présidente de l’association depuis 2020.

Partager l'article

Luc PINHAS, vice-président

Vice-président de l’Alliance depuis l’Assemblée générale du 20 juin 2011, Luc Pinhas, ancien élève à l’École normale supérieure de Saint-Cloud, est docteur en Sciences de la Communication et Maître de conférences à l’Université Paris 13-Villetaneuse. Il est actuellement responsable du Master « Commercialisation du livre ».

Partager l'article

Thierry QUINQUETON, vice-président

Thierry Quinqueton a une longue expérience du milieu éditorial et du dialogue interculturel. Il a été directeur littéraire des éditions Desclée De Brouwer (France) de 1991 à 1999, puis directeur du Centre culturel français de Khartoum de 2000 à 2004. Après 4 années au ministère des Affaires étrangères (division de l’écrit et des médiathèques), il a dirigé de mai 2009 à juillet 2013 le réseau de médiathèques de l’agglomération de Châtellerault, puis de 2013 à 2017 le Bureau du livre de l’Ambassade de France à Beyrouth, au Liban.
Thierry Quinqueton poursuit enfin des recherches sur l’imbrication de l’économie marchande, des politiques publiques et des aspects non monétaires dans l’économie du livre (droit et développement de l’économie sociale et solidaire - université de Poitiers). Auteur de Que ferait Saul Alinsky ? (DDB, 2011), il a été Président de l’Alliance internationale des éditeurs indépendants de 2006 à 2013.

Partager l'article

Georges LORY, membre du Bureau

Georges Lory a été conseiller culturel en Afrique du Sud de 1990 à 1994, il participe à la transition démocratique du pays. Entre 1998 et 2008, directeur des Affaires internationales de Radio France Internationale, il fait passer de 76 à 169 le nombre de ses relais FM dans le monde. De 2009 à 2013, il a dirigé la délégation générale de l’Alliance française en Afrique australe.
Il a publié trois recueils de poèmes (dont un en afrikaans), piloté un ouvrage publié par Autrement sur l’Afrique du Sud, traduit des poètes dont Breyten Breytenbach, Antjie Krog et Lebo Mashile, des romans et nouvelles de Nadine Gordimer, Prix Nobel de littérature 1991, des textes de John Coetzee, d’André Brink et de Kopano Matlwa, ainsi que l’écrivain néerlandais Adriaan van Dis. Il est l’auteur de quatre ouvrages, principalement sur l’Afrique du Sud.

Partager l'article

Et aussi...

De 2002 à 2009, Étienne GALLIAND (fondateur de l’Alliance) a dirigé l’association. Il a ensuite créé la structure Double ponctuation, avec laquelle l’Alliance collabore régulièrement. Double Ponctuation est entre autres coéditeur de la revue Bibliodiversity.

Alexandre TIPHAGNE rejoint l’Alliance de 2002 à 2007, en charge notamment des coéditions et des réseaux lusophone et hispanophone. De décembre 2012 à avril 2014, Alexandre a été chef adjoint du Cabinet de la Ministre de la Culture et de la Communication et conseiller technique en charge du livre, puis chef de Cabinet. Il est actuellement collaborateur parlementaire d’Aurélie Filippetti à l’Assemblée nationale.

Thomas WEISS a travaillé à l’Alliance entre 2003 et 2006 en tant que logisticien, administrateur et webmestre. Il a également coordonné des coéditions des réseaux anglophone et arabophone. En 2007, il devient consultant et développeur web indépendant et travaille principalement pour la fondation Charles Léopold Mayer, Exemole Sarl et l’Institut de recherche et débat sur la gouvernance. En 2013, il rejoint un groupe informatique français, Netapsys Conseil, en tant que directeur de pôle. Il est actuellement consultant à OCTO Technology.

Entre 2008 et 2010, Nathalie CARRÉ a apporté son expertise sur les collections de coéditions solidaires « Terres solidaires » et « Terres d’écritures ». Nathalie continue d’animer le Comité de lecture de la collection « Terres solidaires ». Elle est aujourd’hui professeur de swahili à l’Inalco.

Sonbol REGNAULT-BAHMANYAR a participé à l’aventure de l’Alliance de 2010 à 2012, en développant le groupe d’éditeurs persanophones de l’association. Sonbol est aujourd’hui en Iran, où elle projette d’ouvrir une pâtisserie française.

Matthieu JOULIN a rejoint l’équipe de l’Alliance en 2011, après avoir obtenu un Master Langues, littératures et civilisations hispano-américaines à Bordeaux, et un Master Commercialisation du livre à Paris 13-Villetaneuse. Entre 2011 et 2019, Matthieu était en charge de l’animation des réseaux hispanophone et lusophone de l’Alliance, du Labo numérique, et de plusieurs recherches et analyses de l’Observatoire de la bibliodiversité.

Clémence HEDDE a travaillé 10 ans à l’Alliance, entre 2010 et 2020. Après un double cursus Géographie / Métiers du livre, en France et au Royaume-Uni, et des expériences dans différentes maisons d’édition (Autrement, La Découverte, Phaidon), Clémence a été responsable de programmes au sein de l’Alliance, plus spécifiquement en charge de l’animation du réseau francophone et du groupe d’éditeurs de littérature jeunesse, de la coordination de coéditions internationales, de l’organisation de rencontres et d’ateliers, ainsi que du suivi d’études dans le cadre de l’Observatoire de la bibliodiversité. Elle est maintenant coordinatrice littéraire au Ciclic, l’agence régionale du Centre Val de Loire pour le livre, l’image et la culture numérique.

Partager l'article

David ELOY, membre du Bureau

Journaliste engagé sur les questions de solidarité internationale, de développement durable et de droits humains, David Eloy a cofondé, en 2005, Altermondes, un média porté par les acteurs de la société civile, dont il a assumé la responsabilité de rédacteur en chef jusqu’en 2016. Il avait précédemment occupé des fonctions de chargés de mission dans plusieurs ONG de solidarité internationale, dont le Centre de recherche et d’information pour le développement (CRID), Peuples Solidaires – Action Aid France et l’Association internationale de techniciens, experts et chercheurs (Aitec).

Partager l'article

Mariette ROBBES, membre du Bureau

Mariette Robbes est spécialisée dans l’animation de réseaux, la communication et la gestion de projets dans le secteur associatif et culturel. Elle a notamment travaillé au sein des éditions Katha (Inde), à l’AILF (Association internationale des libraires francophones) et à l’International Youth Library (Allemagne).
Sa passion grandissante pour les tiers-lieux et les nouveaux modes de travail et de création (fablabs, coworking, ateliers partagés etc.) la conduit à explorer de nouveaux horizons. Elle travaille désormais en tant que chargée de développement & animation de réseau chez myCowork à Paris.
Passionnée par l’édition pour la jeunesse en Inde, elle est également membre associée du projet universitaire DELI, (Dictionnaire encyclopédique des littératures de l’Inde). Par ailleurs, Mariette développe des projets en freelance : appui à la recherche de financements, graphisme et mise en page.

Partager l'article

1 | 2 | 3

{#ENV{titre},#SELF,sujet}