L’Alliance

Présentation et orientations

Bibliodiversité

La bibliodiversité est la diversité culturelle appliquée au monde du livre. En écho à la biodiversité, elle fait référence à une nécessaire diversité des productions éditoriales mises à la disposition des lecteurs. Si les grands groupes participent, par l’importance quantitative de leur production, à une certaine diversité éditoriale, cela ne suffit pas à garantir la bibliodiversité, qui ne se mesure pas uniquement en nombre de titres disponibles. Les éditeurs indépendants, bien qu’ils se soucient de l’équilibre économique de leur maison d’édition, sont avant tout préoccupés par les contenus qu’ils publient. Leurs ouvrages peuvent apporter un autre regard et une autre voix, à côté de l’offre éditoriale plus standardisée des grands groupes. La production éditoriale des éditeurs indépendants, et les moyens de diffusion qu’ils privilégient (librairies indépendantes notamment) pour la porter aux lecteurs, sont ainsi indispensables pour préserver et enrichir la pluralité et la diffusion des idées. On peut attribuer l’invention du terme bibliodiversité à des éditeurs chiliens, lors de la création du collectif « Editores independientes de Chile » à la fin des années 1990. L’Alliance internationale des éditeurs indépendants a fortement contribué à la diffusion et à la promotion de ce terme en plusieurs langues, notamment grâce aux Déclarations de Dakar (2003), de Guadalajara (2005), de Paris (2007), du Cap (2014) et de Pampelune-Iruñea (2021). Depuis 2010, la Journée internationale de la bibliodiversité est célébrée tous les 21 septembre (jour du printemps dans l’hémisphère Sud).

Voir l’article « Bibliodiversité » sur Wikipédia en français
L’article existe aussi en anglais, en espagnol, en portugais.

La bibliodiversité, en images !

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Prédations

Des livres déversés sur un marché par conteneurs entiers, des livres produits dans un autre contexte culturel donnés gratuitement aux lecteurs ou aux bibliothèques publiques, la mise en place de succursales locales par des groupes éditoriaux venus d’ailleurs et visant à créer les conditions d’un monopole… À travers quelques exemples d’interventions dommageables pour les marchés éditoriaux en voie de développement, Étienne GALLIAND (fondateur de l’Alliance internationale des éditeurs indépendants) dresse un panorama des actes de prédation directs ou indirects que subissent les marchés émergents. Un panorama édifiant.

En complément de cet article, consultez ici le Guide du partenariat éditorial équitable mais aussi les réflexions, rencontres, outils et plaidoyers que l’Alliance a développé sur les marchés du livre scolaire et le don de livres notamment.

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« Le livre équitable »

Le label « Le livre équitable » est attribué par l’Alliance à des ouvrages publiés dans le cadre d’accords éditoriaux internationaux respectueux des spécificités de chacun : les coéditions solidaires. Ces coéditions solidaires permettent de mutualiser les coûts liés à la réalisation intellectuelle et physique d’un livre et faire ainsi des économies d’échelle ; d’échanger des savoir-faire professionnels et une expérience commune, tout en respectant le contexte culturel et l’identité des éditeurs ; de diffuser plus largement les ouvrages en ajustant les prix pour chaque zone géographique ou en uniformisant les prix sur une même zone de commercialisation.

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Fair speech

La notion d’équité d’expression (Fair speech) complète celle de liberté d’expression (Free speech). Dans un contexte de concentration des médias, les pouvoirs dominants (qu’ils soient politiques, économiques, religieux, idéologiques, etc.) sont en effet les plus représentés et les plus entendus. Le Fair speech défend ainsi un accès équitable à l’expression (par exemple pour les femmes, les groupes historiquement marginalisés, etc.), permettant une réelle diversité des voix. Cette notion a été créée par Betty McLellan dans Unspeakable (Spinifex Press, 2010, Australie), et promue par Susan Hawthorne dans Bibliodiversity : A Manifesto for Independent Publishing (Spinifex Press, 2014, Australie).

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Les Déclarations de 2003, 2005 et 2007

La Déclaration de Dakar (décembre 2003) est le texte fondateur de l’Alliance et acte la naissance de l’association. La Déclaration de Guadalajara (octobre 2005) est le fruit d’une rencontre tenue au Mexique, réunissant des éditeurs indépendants du monde latin.
La Déclaration internationale des éditeurs indépendants pour la protection et la promotion de la bibliodiversité (juillet 2007) a été rédigée et signée par les 70 éditeurs présents aux Assises internationales de l’édition indépendante tenues à Paris en 2007.
Ces trois textes, ainsi que la Déclaration internationale des éditrices et éditeurs indépendants de 2014, marquent l’histoire de l’Alliance – ils sont la mémoire et le présent de l’engagement des éditeurs indépendants, leurs textes politiques.

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Activités

Assises de l’édition, Salon du livre de Genève (Suisse), 25-27 avril 2018

Les temps forts de l’Alliance à Genève en 2018 :
* Mercredi 25 avril ◊ 9h15-9h45 ◊ Centre de Congrès de Palexpo
Projet de cartographie des politiques publiques du livre en Afrique : un bilan à mi-parcours, par Serge Dontchueng Kouam, Presses universitaires d’Afrique (Cameroun) et Laurence Hugues (directrice de l’Alliance)

* Jeudi 26 avril ◊ 13h45-14h30 ◊ Salon africain, sous le baobab ◊ débat
Don de livres, n’en jetez plus !
Faire don de livres à l’Afrique, qu’y aurait-il de mal à ça ? Cette question innocente fait pourtant débat. Intervenants : Agnès Gyr-Ukunda, Ibrahima Lô, Mariama N’Doye et Laurence Hugues / Modération : Pamela Ohene-Nyako / Afrolitt

* Vendredi 27 avril ◊ 9h00-11h30 ◊ Centre de Congrès de Palexpo (salle E) ◊ atelier
« Construire une cartographie des politiques publiques du livre en Afrique subsaharienne et à Madagascar : un travail de longue haleine… contribuant au maintien et à la vitalité de la bibliodiversité ». Une session de brainstorming et de réflexion organisée et animée par l’Alliance.

Ci-contre, le programme complet des activités de l’Alliance à Genève et les éditeurs membres présents !

Plus d’informations sur les Assises ici.

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Acte de censure contre la maison d’édition indépendante Txalaparta (Pays basque), 1er mars 2018

Les éditeurs de l’Alliance dénoncent la censure de l’ouvrage El desarme, la vía vasca d’Iñaki Egaña (coédition des éditions Txalaparta avec le journal Gara et le média Mediabask), lors de sa promotion sur la radio-télévision basque.

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Indie Book Day, 24 mars 2018

Le samedi 24 mars 2018, les éditeurs et libraires indépendants convient les lecteurs à fêter l’Indie Book Day en se rendant dans leur librairie indépendante pour acheter un livre édité par un éditeur indépendant. Les lecteurs sont ensuite invités à publier une photo du livre sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram…), accompagnée du hashtag #indiebookday.

L’Indie Book Day célèbre ainsi la créativité, la diversité et la vitalité de l’édition indépendante et sensibilise les lecteurs au rôle essentiel joué par la librairie indépendante en faveur de la bibliodiversité.

Crée en 2013 en Allemagne par la maison d’édition Mairisch Verlag (membre de l’association d’éditeurs indépendants allemands Kurt Wolff Stiftung), l’Indie BookDay a connu dès son lancement un grand succès Outre-Rhin, avant de se diffuser au Royaume-Uni, en Italie, au Portugal et au Brésil notamment. Pour l’occasion, les libraires indépendants se mobilisent, promeuvent l’événement (affiches, réseaux sociaux). Pour permettre aux lecteurs de faire leur choix, des espaces mettant en valeur la richesse de l’édition indépendante leur sont proposés.

En 2018, l’Indie Book Day sera notamment soutenu par trois collectifs d’éditeurs indépendants, la Kurt Wolff Stiftung (Allemagne), l’ODEI (Italie) et l’Alliance internationale des éditeurs indépendants (550 éditeurs indépendants de 52 pays dans le monde).

Indie Book Day : www.indiebookday.de

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Les rendez-vous de l’Alliance en mars 2018 à Paris (France)

Livre Paris, 16-19 mars 2018 (Porte de Versailles)
Échanges et rencontres « Libraires et éditeurs d’Afrique subsaharienne »
Lundi 19 mars, 10h30 – 12h00 / Les coulisses de l’édition (U 16)
Table ronde co-organisée par le Bureau international de l’Édition Française (BIEF), l’Association internationale des libraires francophones (AILF) et l’Alliance internationale des éditeurs indépendants.
Plus d’informations sur Livre Paris ici.

L’Autre Salon, 16-18 mars 2018 (Palais de la Femme)
Salon initié et organisé par le collectif l’autre LIVRE. Plus d’informations sur L’Autre Salon ici.

Réunion des éditeurs du réseau francophone de l’Alliance (réunion interne)
Mardi 20 mars, 14h00 - 17h30 / Fondation Charles Léopold Mayer
Au programme : échange d’expériences sur la diffusion et distribution des éditeurs indépendants ; construction collective de projets pour la période 2019-2021 ; actualités des maisons d’édition…

Consultez le programme ci-contre pour en savoir plus et contacter les éditeurs et éditrices présent-e-s à Paris en mars 2018 !

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Comment nous, éditeurs indépendants, vivons et faisons vivre la francophonie - tribune du 16 février 2018

Tribune de l’Alliance internationale des éditeurs indépendants, 16 février 2018, publiée par Le Monde Afrique et ActuaLitté.

Souvent, lorsque nous entendons les instances politiques donner leur vision de la francophonie, nous nous demandons si nous devons réagir : rappeler un certain nombre de faits, valoriser les actions de terrain qui agissent pour des échanges équitables, expliquer concrètement comment ces actions se mettent en œuvre, faire parler les acteurs et donner à voir ce qui se vit… La question s’est posée à nouveau quand nous avons appris qu’une consultation publique se tenait sur la promotion de la langue française et du plurilinguisme dans le monde. Nous avons lu les tribunes d’Alain Mabanckou, de Véronique Tadjo, de Pierre Astier, de Françoise Vergès, d’Abdourahman A. Waberi, et nous nous reconnaissons dans leurs propos. Nous prenons le parti, dans le prolongement de leurs mots et dans ce contexte où les médias et les pouvoirs publics abordent les enjeux de la francophonie, de dire ce qu’est pour nous, collectif réunissant 550 éditeurs indépendants dans 52 pays dans le monde, un tel espace.

L’appel à l’« innovation » dans la francophonie, formulé dans le cadre des objectifs de la consultation, pourrait laisser entendre que rien n’a été fait, que rien n’existe et que des avancées ne peuvent venir que par impulsion de la France. Il serait pourtant dommage de ne pas prendre en compte toutes les dynamiques et la richesse du travail d’éditeur qui est mené tous les jours, depuis des décennies, dans tous les espaces francophones.

Dans l’enquête qu’elle a récemment publiée dans Le Monde Afrique, Kidi Bebey montre le dynamisme et la pugnacité de maisons d’édition africaines, qui pour certaines sont nées il y a plus de 25 ans. Ces structures défrichent, osent, tentent, découvrent… avec souvent des moyens minimes… Elles permettent à des réseaux humains de s’organiser, de collaborer, d’échanger, de vivre ensemble, un peu mieux. Elles font vivre la bibliodiversité – la diversité culturelle appliquée au monde du livre – à travers de nouveaux croisements, de nouveaux regards, en tentant de nouvelles approches.

Cette vitalité est ainsi le fait de l’engagement citoyen des professionnels du livre et des lecteurs, qui ensemble construisent des outils et des échanges solidaires, y compris face au manque d’accompagnement des pouvoirs publics. Il suffit pour cela de s’arrêter quelques instants sur la diversité des initiatives de nombreuses structures  : Africultures, découvreur de talents et ressource culturelle unique aujourd’hui menacée ; le collectif Afrilivres, réunissant plus de 30 maisons d’édition en Afrique francophone ; Esprit Panaf, point de rencontres des éditeurs et auteurs d’Afrique francophone avec les lecteurs du Salon du livre d’Alger ; l’Espace de la Diversité pour les littératures de la diversité au Québec et ailleurs ; l’Oiseau Indigo, diffusant des ouvrages dans l’espace francophone, du Sud au Nord ; l’Association internationale des libraires francophones et sa Caravane du livre entre autres ; les nombreux salons en Afrique, à l’initiative d’éditeurs, de libraires et d’auteurs comme la Rentrée littéraire du Mali, Togo BD, le Salon du livre béninois et de la presse jeunesse de Cotonou ; le Salon du livre jeunesse de Conakry… et bien d’autres…

Nous, éditeurs indépendants, dans la francophonie comme ailleurs, prenons des risques pour porter des idées, sommes inventifs dans le développement de nos activités, créatifs dans nos modes d’actions. Nous expérimentons au sein de l’Alliance des modèles de coopération qui ont fait leur preuve, en particulier les coéditions solidaires, pour favoriser la circulation des textes en Afrique francophone (mais aussi en Amérique latine, dans le monde anglophone…). Nous animons également l’Observatoire de la bibliodiversité qui nous permet d’interpeller chaque fois que nécessaire les pouvoirs publics. Nous dénonçons ainsi la mainmise des groupes d’édition français (entre autres) sur les marchés du livre scolaire en Afrique, qui menace gravement l’édition locale et participe d’une hégémonie culturelle. Nous alertons régulièrement sur la pratique préoccupante du don de livres, bien souvent délétère pour la vitalité des écosystèmes du livre locaux. Nous confirmons aussi que les relations éditoriales entre les pays d’Afrique francophone et la France ne pourront exister sans un rééquilibrage des flux économiques, culturels, sans une volonté politique de part et d’autres… et avant tout sans un changement de regards.

Notre francophonie est riche d’une diversité de langues, de cultures, de réalités. Nous ne voulons pas la vivre comme un espace clos et uniforme, comme un carcan. Nous la considérons au regard des autres espaces du monde : nous sommes des éditeurs d’Afrique francophone, d’Europe, d’Amérique latine, d’Inde, d’Australie, d’Afrique du Sud, de Turquie… animés par l’esprit de la Convention de l’Unesco de 2005. La francophonie doit pouvoir s’inscrire dans la bibliodiversité, nous y travaillons tous les jours.

C’est cette vision de la francophonie que nous défendons. Nous pensons qu’elle rend plus curieux, plus tolérants, plus ouverts – c’est sans doute une évidence, mais il semblait utile, aujourd’hui, de le rappeler.

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Indie Book Day, mois de mars

L’Indie Book Day a été créé en 2013, à l’initiative d’éditeurs indépendants en Allemagne, il s’est internationalisé en 2017 grâce à des collectifs d’éditeurs indépendants dans le monde et à l’Alliance.

Mode d’emploi : le 3e dimanche du mois de mars, les lecteurs sont invités à aller dans une librairie indépendante, acheter un livre édité par un éditeur indépendant, et publier une photo du livre sur les réseaux sociaux, avec le hashtag #indiebookday. Les libraires et les éditeurs peuvent organiser une campagne de communication commune en amont, pour informer les lecteurs par exemple (affiches dans les librairies, informations sur les réseaux sociaux et sites Internet, etc.).

Retrouvez ci-contre les logos de l’Indie Book Day et ici la page officielle de l’Indie Book Day.

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2. Logo_anglais
3. Logo_portugais
5. Logo_italien

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Journée internationale de la bibliodiversité (Jour B), 21 septembre

Le Jour B a été créé en 2010, à l’initiative d’éditeurs membres du réseau hispanophone de l’Alliance en Amérique latine.

Il se déroule toutes les années dans plusieurs pays, et notamment en Amérique latine. Le 21 septembre, jour du printemps dans l’hémisphère Sud, les éditeurs, libraires, l’ensemble des professionnels du livre mais aussi le public sont invités à célébrer l’édition indépendante, la diversité éditoriale.

Mode d’emploi : toutes les idées et activités sont les bienvenues, qu’elles soient à l’initiative d’un éditeur, d’un collectif d’éditeurs, de libraires, d’auteurs, de lecteurs, etc. : bookcrossing, pique-nique littéraire, rencontres professionnelles, lectures, émissions radio, articles de presse…

Voir ici la carte sonore littéraire et multilingue pour le Jour B 2021 (et les 20 ans de l’Alliance).

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Retrouvez ci-contre les logos du Jour B à télécharger et ici le blog du Jour B.

Visualisez ici toutes les vidéos du Jour B.

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Manual de edición. Guía para estos tiempos revueltos, 2017

Auteur(s) : Manuel GIL
Pays de parution : Argentine
Langue(s) : espagnol

Nouvelle édition publiée en 2017 par la marca editora (Argentine), en coédition avec EDINAR (Argentine) et le CERLALC.
Ouvrage de référence publié initialement par le CERLALC.

ISBN : 978-950-889-299-7
264 pages / 20 X 25 cm

Pour en savoir plus.

Voir également ci-dessous l’édition péruvienne du Manual de edición, éditée par La Travesía Editora, maison d’édition péruvienne, membre du collectif EIP au Pérou.

« Manual de edición », La Travesía Editora, Perú

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3 mots pour 2018 !

Indépendance, diversité et solidarité !

L’équipe de l’Alliance vous souhaite une très belle année 2018.

Le programme d’actions 2018 sera prochainement disponible sur le site de l’Alliance.

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Les cheveux de Cora / Ny volon’i Cora

Auteur(s) : Ana Zarco CÂMARA (texte) ; Taline SCHUBACH (illustrations)
Pays de parution : Madagascar
Langue(s) : français , malgache
Prix : 16 0000 Ar (4 €)

Album illustré jeunesse – édition bilingue français-malgache
Traduit du portugais (Brésil) vers le français par Joana Cabral, traduit en malgache par Veloniaina Rabakoly

Éditions Jeunes Malgaches, 2014, 32 pages
Édition originale : Pallas Editora (Brésil)

ISBN : 978-2 916362-42-7

Ce livre est issu de plusieurs rencontres entre les éditrices et éditeurs membres de l’Alliance internationale des éditeurs indépendants (« Groupe jeunesse » de l’Alliance), lors de salons du livre (stand collectif jeunesse) et dans le cadre d’ateliers autour de la littérature jeunesse. Ces temps de partage, de connaissance mutuelle, d’échanges, de savoir-faire favorisent des partenariats éditoriaux inédits. En soutenant et favorisant ces partenariats, les membres de l’Alliance participent à la circulation des textes et des idées d’un continent à un autre, mais aussi d’une langue à une autre. À travers ces partenariats éditoriaux solidaires, il s’agit aussi de développer des flux de traduction encore « rares », par exemple ici du portugais du Brésil vers le malgache.

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Gouvernance

Traductrices et traducteurs

L’Alliance collabore régulièrement avec des traducteurs et traductrices (newsletters mensuelles, documents de communication, de gouvernance, etc.), et tout particulièrement avec :

Nathalie COOREN (pour la langue espagnole)

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Nathalie Cooren a suivi une formation juridique (maîtrise de droit avec une spécialisation en droit européen et international) et en sciences sociales (master en sociologie des conflits). Après avoir longtemps travaillé dans le domaine des relations internationales où la traduction faisait partie intégrante de son quotidien, elle a décidé d’en faire son métier à temps plein.
Plusieurs années passées à l’étranger, en Amérique latine notamment, l’ont également très tôt sensibilisée à l’importance des langues et à la diversité des cultures. Elle traduit de l’espagnol et de l’anglais vers le français, aussi bien des documents dans les domaines juridique, institutionnel, politique, environnemental, touristique, marketing et bien entendu, éditorial, que des ouvrages (voir notamment « Guide du municipalisme : pour une ville citoyenne apaisée, ouverte »).

Danielle CHARONNET (pour la langue espagnole)

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Rachel MATTEAU MATSHA (pour la langue anglaise)

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Rachel Matteau Matsha est maître de conférences à l’Université de technologie de Durban (Afrique du Sud). Ses recherches portent sur l’histoire du livre, la sociologie de la littérature, les études sur l’océan Indien et les études postcoloniales. Née au Québec (Canada), elle est titulaire d’une licence en études littéraires de l’Université du Québec à Montréal, ainsi que d’une maîtrise et d’un doctorat en littérature africaine de l’Université de Witwatersrand à Johannesburg (Afrique du Sud). Elle est l’autrice de Real and Imagined Readers. Reading, publishing and censorship under apartheid (UKZN Press, paru en 2018). Elle collabore avec l’Alliance internationale des éditeurs indépendants depuis 2013.

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Bénévoles

Des bénévoles viennent ponctuellement appuyer l’équipe permanente de l’Alliance pour la mise en œuvre du programme d’actions de l’association : nous les remercions infiniment pour leur implication et leur engagement à nos côtés !

Céline ANFOSSI
Céline Anfossi est spécialisée dans la gestion de projets et l’accompagnement. Elle a travaillé dans le secteur du livre, principalement dans l’accompagnement des professionnels (Alliance internationale des éditeurs indépendants, Fill-Fédération interrégionale du livre et de la lecture). Elle continue aujourd’hui d’explorer ces questions, à travers différents types de projets et de publics (femmes en recherche d’emploi, étudiants) et s’intéresse notamment à la thématique de l’insertion professionnelle.

Djamilatou DIALLO

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Née à Tahiti, de parents franco-guinéens, Djamilatou a poursuivi ses études à Paris en Lettres et en Histoire (mémoire de Master d’Histoire antique : « Patrons de cités en Afrique romaine du IIIe au Ve siècle : étude épigraphique »).
À long terme, Djamilatou aimerait se spécialiser dans la protection et la valorisation du patrimoine en travaillant pour différents organismes culturels ici ou ailleurs.
Suite à un stage de 5 mois au sein de l’Alliance (réalisation de la WomenList et de la HotList 2018 présentées à la Foire de Francfort et étude sur le marché du manuel scolaire en Afrique francophone), Djamilatou fait aujourd’hui partie des bénévoles de l’association.

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Le Comité international des éditeur·rices indépendant·es (CIEI)

Le CIEI se compose des coordinateur·rices des réseaux linguistiques de l’Alliance – ils et elles sont désigné·es par les membres des réseaux linguistiques. Depuis 2011, le CIEI est un organe indispensable dans la gouvernance de l’Alliance, représentant la voix des éditeur·rices. Le CIEI se réunit physiquement une fois par an en présence des membres du Bureau et de l’équipe de l’Alliance. L’ordre du jour est construit à partir des nécessités et des objectifs de l’Alliance, prenant avant tout en compte les besoins et les attentes exprimés par les membres.

Composition du CIEI :

  • Coordinateur·rices du réseau anglophone : Ronny Agustinus, Indonésie (Marjin Kiri) et Colleen Higgs, Afrique du Sud (Modjaji Books)
  • Coordinatrice du réseau persanophone : Azadeh Parsapour, Royaume-Uni /Iran (Nogaam)

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Éditeur·rices de l’Alliance

Cliquez ici pour accéder à la liste des éditeur·rices membres de l’Alliance.

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